24 juillet 2008
Chapitre 1
· Mademoiselle, vous savez que nos effectifs sont assez réduits dernièrement, et nous n'avons pas les fonds nécessaires pour engager des mercenaires.
· ...Mais...mais le prologue parlait des Dofus et des D...
· Qui vous dit que ce n'était pas un conte de fées? l'interrompit-il.
· Des voleurs n'auraient pas pris la peine de le dérober, si c'était le cas!
· Des voleurs stupides, il y en a plus d'un...
· Mais...
· De plus, c'est de votre faute. C'est vous qui étiez sensée faire attention à ces ouvrages, demoiselle Sonemith.
La veille au soir, la jeune fille avait eu la tâche d'examiner des vieux livres ayant étés épargnés par le déluge d'Ogrest. Elle veillait donc, dans les ruines d'une bibliothèque de l'ex-Astrub. En tant que Disciple d'Otomaï, on lui avait confié cette tâche, que ses supérieurs lui avaient donnée, pensant qu'on y trouverait que des vieux récits inintéressants, comme l'histoire de "Roxxor le Iop trop fort" ou celui des "Trois petits Dragons Cochons". Rien de bien palpitant en somme.
Cependant elle était tombée sur un conte: "Litten, chasseur de dragons". Elle en avait lu le prologue, et après avoir été convaincue de l'utilité de l'ouvrage, l'avait emprunté pour sa lecture personnelle.
Toute la nuit, Sonemith avait rêvé de Dragons, qui donnaient aux habitants du Monde des 12, les Dofus nécessaires pour renverser leur oppresseur, Ogrest, pour rétablir la paix sur Amakna, pour faire une bonne omelette, pour...
Pour faire régner le mal sur le monde de 12? Pour faire descendre une fois pour toutes les Dieux de leur panthéon, pour qu’ Ogrest ou Dathura y règne à leur place ?
Son rêve ayant tourné au cachemard mis fin à son sommeil, et elle se réveilla en sursaut, prenant conscience de l'importance du récit qu'elle avait emprunté.
· Ahah... je dramatise, si ça se trouve c'est que des trucs inventés par un pauvre fou, ça serait pas la première fois...
Mais lorsqu'elle essaya de reprendre sa lecture pour en découvrir plus, le livre n'était plus là...
C'est ainsi qu'elle s'était retrouvée, face à son supérieur, à demander une aide pour retrouver l'ouvrage.
Elle réussit à obtenir un bien maigre budget, et quelques jours plus tard, une affiche fut placardée dans la taverne d'Astrub, lieu ô combien fréquenté par les aventuriers à tendance alcoolique.
Aventuriers, Aventurières,
Un ouvrage appartenant aux Disciples d'Otomaï a été dérobé.
Nous recrutons cinq valeureux guerriers pour le ramener à son propriétaire.
La récompense sera composée de 10 000 kamas chacun, et de reconnaissance de la part de notre faction.
Que les personnes intéressées inscrivent leur nom en bas de cette liste:
Les Disciples d'Otomaï.
Une silhouette encapuchonnée passa devant l'affiche, et soupira. La récompense était peu attrayante...
La personne s'assit à une table et commanda un jus d'orange.
Une grande silhouette vêtue de noir et marchant lentement entra dans le pub. De sa capuche ne dépassaient que quelques mèches de cheveux blancs et l'éclat de deux yeux perçants. Dans son dos, on pouvait voir une énorme faux de combat. La forme sombre s'assit a une table, et, sans se gêner, posa ses longues jambes sur la table. Il scruta la taverne de ses yeux brillants et vit une autre personne encapuchonnée ...
Chapitre 2
Une grande silhouette vêtue de noir et marchant lentement entra dans le pub. De sa capuche ne dépassaient que quelques mèches de cheveux blancs et l'éclat de deux yeux perçants. Dans son dos, on pouvait voir une énorme faux de combat. La forme sombre s'assit a une table, et, sans se gêner, posa ses longues jambes sur la table. Il scruta la taverne de ses yeux brillants et vit une autre personne encapuchonnée ...
Chapitre 3
Un sifflement se faisait entendre dans les rues d'Astrub, un son mélodieux qui s'approchait de plus en plus d'un détour de rue donnant sur la taverne ou tout un petit monde s'était déjà rassemblé... Et voilà qu'un Osamodas, assis en tailleur sur le dos d'un Chef de Guerre Bouftou, apparut à la sortit d'une ruelle. Et voilà une nouvelle journée qui avait payé, il avait enfin envoyé en prison celui que les autorités d'Astrub recherchaient depuis quelques semaines. Il avait assez en poche pour payer quelques dettes et se faire plaisir en même temps... Et pourquoi pas maintenant tient? Donnant une tape amicale sur la tête de Boulo, ce dernier avança vers la taverne. Lyome la fréquentait souvent, c'est ici qu'il recueillait les demandes de missions.
" Je t'apporterais un truc à manger tout à l'heure, ne t'en fais pas. "
Le bouftou lui répondit d'un gémissement approbateur et joyeux, puis Lyome descendit de son dos et le laissa à l'entrer car évidemment il n'avait pas la taille pour entrer à l'intérieur. Un grincement de porte, un rayon de lumière pénétrant dans l'établissement, et voilà que Lyome mettait le pied dans ce lieu de détente. Le jeune Osamodas baissa d'avantage son chapeau de riz sur son visage pour le cacher, il préférait être discret quand il était dans ce genre d'endroit, on ne sait jamais après tout. Directement, il s'assit sur le comptoir et y déposa un sac remplit de kamas. Le barman semblait heureux de voir cette bourse bien rebondit devant lui mais c'était normal après tout : c'était le montant de sa dette de boisson. Ce n'était pas un alcoolique mais faire tout un mois de crédit de boisson, ça en faisait une belle ardoise...
Buvant la bière que venait de lui servir le barman, Lyome jeta un regard sur le tableau de mission : recherche, escorte, assassinat... Il y en avait pour tous les goûts... Mais une annonce attira son regard en particulier : c'était un beau papier, surement donner par une personne aux revenus correcte, ou alors travaillant pour des personnes de ce rang. Ça sentait la grosse récompense se dit-il, mais au combien fut sa déception quand il vit en regardant de plus près que la récompense n'était que de 10000k... Cependant, quelque chose dans cette annonce ne plaisait pas à Lyome, quelque chose qui n'était pas claire... Curieux de comprendre la raison de ce malaise, il se disait que ce serait de l'argent vite gagnée, surtout si il était accompagné par d’autres personnes. Aller, pourquoi pas! IL inscrit alors son nom à la suite de celui des autres...
Chapitre 4
Dans la taverne bruyante les portes claquerent brusquement laissant passer un vent frais qui fit frissoner les trois joueurs de carte situé près de l'entré. Un jeune Ecaflip se releva du sol glissant, nettoyé depuis peu, d'où il venait manifestement de tomber. Plusieurs habitués éclatèrent d'un rire rocailleux. Gêné, mais gardant un sourire insouciant il ramassa son épée émoussé et fit mine de s'interesser aux affiches placardés sur le mur. Des contrats, des quêtes, des défis, tous plus dangereuses les unes que les autres, il n'était décidement pas fait pour le métier de chasseur de prime...
· Hé ! toi là-bas ! Hurla le tavernier à l'autre bout de la salle, qu'est que tu bois ?
· Euh... un lailait répondit-il pris au dépourvu.
· Viens par là alors...
Le jeune Ecaflip s'avança et s'appuya contre le bar, donna 3 pièce a l'aubergiste et commença a siroter le brevage crémeux dont il raffolait. Pourquoi n'avait il pas la chance dont sa race était habituellement pouvu ? La seul fois où il en avait eu c'est quand il avait trouvé son épée sur un vieux lieu de culte. Personne n'en avait de comparable c'est ce qu'il avait pu voir. Seul problème c'est qu'il ne la maitrisait pas. Elle était aussi incontolâble qu'imprévisible. Un jour elle s'est allongée pendant un combat s'en qu'il ne fasse rien et avais blessé son coequpier..C'est pour cela qu'il évitait de s'en servir.
· Aléak ! Aléak eho !
· Oh ! salut Kipem dit Aléak, puisque c'est son nom, au Xélor qui le rejoignait.
· Alors mon chat, tu erre comme d'habitude ? Ou tu cherche un travail ?
· Oui dit-il pensif en buvant une nouvelle gorgé de lailait. Depuis quelques temps il était réduit a acheter son poisson au rabais. mais malgré toute ses restriction il n'as jamais pût se résoudre à vendre son épée
· J'ai un boulot pour toi ! annonça son ami avec conviction. Je sais que tu n'aime pas vraiment les contrats dangereux, et celui que j'ai sous la main c'est le paradis pour toi !
Il lui mit un parchemin sous le nez. Il était question de récupération de bien. Un livre en l'occurrence. Et il ne restait qu'une seule place. · Je ne savais pas quand es-que tu pointerais tes fesses de maladroit ici alors je l'ai enlevé du mur pour pas que quelqu'un te prenne ta place. Touché par la gentillesse de son ami il prit un crayon et se nota en bas de page. Il se leva et alla le raccrocher sur le mur. Il revint s'assoir et remercia son minuscule bienfaiteur, celui-ci grogna en retour. Il en avait toujours été comme ça, Kipem l'aidait quand il se trouvait au fond du fond et ne cherche aucune gratitude de la part d'Aléak. · Nous sommes amis dit-il en haussant les épaules. Une heure plus tard, Aléak sortit du bar, son habituel sourire aux lèvres, en attendant d'être contacté par l'employeur. Kipem, qui était resté au bar, changea de place pour aller s'assoir à une table située a l'écard. Personne ne vit la bourse qui passa discrêtement d'une main à l'autre en sonnant son trop plein de Kamas. Personne n'entendit non plus la simple parole que prononça Kipem :
Chapitre 5
Une jeune sramette avec un long manteau noire et une capuche entra dans la taverne, elle y prit une bière bien forte, elle marché en direction du tableau d'affichage puis elle écrivit son nom en dessous de la fiche
Chapitre 6
La personne encapuchonnée s'approcha de Lyome, l'osamodas, le tapota dans le dos et lui fit signe de la suivre. Elle en fit de même pour les deux srams qui avaient écrits leur noms sur le parchemin, bien qu'avec un peu de crainte envers celui qui avait gravé "SY".
Une fois dehors, elle retrouva l'homme-chat et un Tiduc qui semblaient l'attendre. Une fois toute la troupe dehors, à l'abri des regards indiscrets, et devant les yeux inquisiteurs de certains, l'inconnue retira sa capuche, sous laquelle se tenait une jeune fille et quelques mèches rousses.
· Je m'appelle Sonemith, je suis celle qui a fait mettre cette affiche, et qui était chargée d'étudier le livre...le livre qui a été volé. Enchantée.
Il y avait une pointe de honte et d'intimidation dans sa voix. C'était la première fois qu'elle partait en mission avec des inconnus, mais il fallait bien qu'elle répare sa faute due à sa négligence.
· ... et vous êtes ? demanda t-elle à ceux qui allaient être ses coéquipiers.
Chapitre 7
Il y avait un enutrof dans la taverne, qui avait dans les 97 ans. Il picolait depusi bientôt une heure, mais gardait encore les idées claires (bien qu'il tremblotait un peu sous l'effet de l'alcool, et on voyait bien sa graisse abondante ondoyer). Il avait un sourire constant, sourire auquel, sur le coin, se trouvait une pipe en bois eternellement allumée, ou presque. Le tavernier le regardait d'un drôle d'air. En effet, c'était le premier client de toute sa vie qui ne commandait que des boissons à base de patates : alcool de patates, jus de patates, crème liquide de Sufokia (faite avec de la poudre de patates). Et il sentait que le tabac dans la pipe du vieillard était à base de patates. Il marmonnait, les yeux mi-clos, derrière ses épaisses lunettes, comme dans une torpeur alcoolique, ou quelconque formule magique ancestrale qui se transmettait de bouche d'enutrof à oreille d'enutrof. Mais quiconque le connaissait un peu savait qu'il débitait des mots au hasard mis à la suite des autres, et qui formait une incohérence dont seul lui avait le secret.
Mais quand il entendit les paroles de la jeune femme, il se leva pour aller vers eux. Il allait très lentement (à la vitesse d'un sporule avec un lumbago), s'appuyant lourdement sur sa canne en noisetier. Il se souvint de l'affiche, et était bien décidé à en participer. Il s'approcha, et la jeune femme le vit. Il avait un visage très sympathique, tout rouge, tout rond, tout souriant
· J'avais vu l'affiche, mais d'abord, je voulais voir la tête de l'employeur. Toujours très important, la tête de l'employeur...
Il commença à fermer les yeux, comme s'il somnolait. Une bosse se trouvait au niveau de sa poitrine, dans son long manteau orange, constitué d'une multitude de poches. Son phorreur immature, Léonard, qui faisait la sieste.
· Mais vous me paraissez honnête. Et la récompense n'est pas bien grande, mais chaque kamas compte. Quoiqu'il en soit, je veux bien venir vous aider, valeureux aventuriers !
Il leva sa choppe de bière, mais replia tout de suite son bras en poussant un petit couinement de douleur, et son sourire constant s'effaça une fraction de milliseconde.
· Maudite arthrite...
Chapitre 8
Au moment ou il allait parler, Aléak fût interrompu par un vieil enutrof en retard pour la quête, Il se précipita donc pour se présenter avant que quiconque d'autre lui coupe la parole, mais dans son élan il marcha sur la queue du Tiduc. Celui-ci poussa un cri et se mit à le harceler en lui picorant les mains et le cou.
· Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïeuh !
Il le chassa dans revers de main, et le Tiduc se réfugia dans la capuche de Sonemith. A travers les plis du tissu ses yeux ne cessaient de fixer Aléak. Plus mal à l'aise que jamais, il n'aurait pas pût donner une présentation plus piètre que celle-ci. Il sourit de toutes ses dents pour se donner du courage et gonfla le torse:
· Enchanté ! Je m'appelle Aléak ! Je viens d'avoir dix-sept ans et je suis sous la gouverne du dieu Ecaflip comme vous le voyez...
· Pauvre dieu ! marmona quelqu'un dans le groupe
· ...Et je souhaiterais faire partie de ce joyeux groupe d'aventurier si vous n'en voyez pas d'inconvenients.
Le groupe, qui n'avais rien de joyeux, se demandait de toute évidence comment faire pour refuser ce guignol, les deux Sram avaient des regards particulièrement éloquant sur la manière de faire. Heureusement Sonemith n'avait pas l'air plus gêné que cela.
Elle doit surement attendre que tout le monde se présente avant de dire qui-es quelle accepte, pensa Aléak, inquiet.
Chapitre 9
Une Osamodas s'approcha de l'affiche. Elle sortit son épée, et discrètement, grava son nom dessus : Sundy.
Après avoir gravé son nom, (comme certains), elle regarda les noms qui y avaient de gravés. Quand elle arriva sur les deux lettres : SY, cela lui rappelait quelque chose.''
· Bizarre, on dirait que je connais quelqu'un avec ce nom. Sy quelque chose... Qui je connais avec Sy au début ? Pensa Sundy.
Sundy resta deux minutes debout à réfléchir. Elle ne trouva pas. Pourtant, cela lui rappelait bien quelque chose. Elle s'adossa donc contre le mur où il y avait l'affiche, et attendit.
Chapitre 10
Le sram vit arriver l'écaflip à qui il avait piqué sa bourse. Mais, visiblement, il ne s'en était pas rendu compte ... Les autres aventuriers se présentèrent devant Sonemith mais le grand voleur ne parla pas. Il se contenta de relever la longue manche gauche de son manteau et il présenta son bras à la guide du groupe. Sur la peau blâfarde du voleur, des lettres avaient étés tatouées en encre noire dans une écriture paraissant ancienne. Son bras maigre était gravé de son nom : Sylphaïs.
L'aventurier rabaissat le tissus sur son bras et ôta sa capuche, laissant clairement voir ses yeux plus durs que de l'acier ainsi que son visage masqué par le motif de crâne que portaient tous les srams entouré par des mêches de cheveux d'un blanc pur malgré qu'il n'ai que 22 ans ...








